Il a été écrit par quelqu'un qui a fait le service. Le lycée hôtelier, une première entreprise, l'Angleterre, cinq ans en Australie, puis la formation. Ce n'est pas un détail de biographie : c'est la raison pour laquelle MiamOS ressemble à votre métier et pas à un tableur.
« J'ai passé des services entiers le téléphone coincé entre l'oreille et l'épaule, à noter des réservations sur un cahier pendant qu'une table attendait sa commande. Le logiciel que je cherchais n'existait pas. Alors je l'ai construit. »
Je viens sur place, je m'assois à votre table, et je repars avec vos vrais problèmes. Nous sommes sur la même île, à la même heure, et vous savez à qui vous parlez.
Un restaurant n'est pas un flux de couverts. C'est une table où l'on s'attarde, un service qu'on soigne, des gens qu'on a envie de revoir. L'outil doit servir ça, jamais l'inverse.
Nos produits, nos cuisines, nos habitudes. Un carri du dimanche midi et une carte qui change au rythme du marché, ce n'est pas une brasserie parisienne. L'outil est pensé d'ici.
Vos clients sont à vous, vos données aussi. Ce que je promets est écrit, et ce que je ne sais pas faire, je vous le dis avant de vous le vendre.
En revenant à La Réunion, j'ai retrouvé le même constat qu'à mon départ. Les restaurants de l'île prennent leurs réservations au téléphone, les notent sur un cahier, et perdent des clients chaque soir simplement parce que personne ne décroche pendant le coup de feu.
En face, les solutions existantes venaient toutes de métropole ou de plus loin. Zenchef et ses abonnements à trois chiffres par mois, avec un an d'engagement. TheFork et sa commission sur chaque couvert, qui grossit à mesure que vous remplissez, et qui vous facture même l'habitué qui serait revenu tout seul. Des tarifs pensés pour Paris, appliqués à une table de Petite-Île.
Et surtout, un point commun : aucun de ces outils ne vous apporte un seul client. Le restaurateur paie, et reste seul pour remplir sa salle.
MiamAli est né de là. Une place où les Réunionnais peuvent trouver où manger et réserver en deux gestes, à toute heure. Une application de l'île, pour les restaurants de l'île.
Puis les restaurateurs partenaires ont demandé plus. Gérer leur salle, reconnaître leurs habitués, se protéger des tables qui ne viennent jamais, comprendre leurs chiffres. MiamOS est la réponse à ces demandes-là, construite avec eux, service après service.
Je ne suis pas parti d'une idée de start-up. Je suis parti d'un cahier de réservations raturé, d'un téléphone qui sonne au mauvais moment, et d'une table de quatre qui ne viendra pas ce soir sans prévenir. Ces trois problèmes-là, je les ai vécus. C'est pour ça que MiamOS les traite en premier.
Trois choix qui découlent directement de ce parcours, et sur lesquels on ne transige pas.
Chaque écran de MiamOS répond à un moment que j'ai vécu : le téléphone qui sonne les deux mains prises, la table de quatre qui ne vient pas, l'habitué dont on a oublié l'allergie. On ne conçoit pas ça en lisant une étude de marché.
Pas un formulaire, pas un numéro à l'autre bout du monde décalé de quatre heures. Quelqu'un qui connaît votre commune, votre saison creuse, et qui peut passer vous voir.
Votre fichier, vos habitués, votre relation. Ils ne sont pas captés par une plateforme qui vous les relouera ensuite. Si vous partez un jour, vous partez avec.
Vingt minutes, sans engagement. On regarde votre salle, vos services et vos réservations, et je vous dis franchement si MiamOS vous sert à quelque chose.
Demander une démo